Psyker — l'auteur derrière les écrits, à propos
« Une écriture imparfaite et authentique, basée sur l'émotionnel. »
Je m'appelle Yohan. J'écris sous le nom de Psyker — le nom que j'ai choisi le jour où j'ai décidé de ne plus garder les mots pour moi.
Je ne suis pas écrivain de formation. Je suis quelqu'un qui a beaucoup marché, beaucoup chuté, et qui a appris — souvent trop tard — à mettre des mots sur ce qu'il portait. L'écriture n'est pas venue d'une ambition. Elle est venue d'un besoin : ne pas se noyer.
Mon histoire
Pendant des années, j'ai porté un mal-être que je ne savais pas nommer. Une enfance difficile, une adolescence marquée par le harcèlement, une confiance en soi réduite à néant. Treize ans à me battre, à tomber, à me relever — jusqu'à finir, malgré tout, avec un master en poche.
Ce n'est pas une trajectoire lisse. C'est un parcours de combattant, avec des chutes et des rechutes, des silences qui durent trop longtemps. L'écriture est venue combler ces silences. D'abord pour moi, pour mettre de l'ordre dans un chaos intérieur que rien d'autre ne parvenait à calmer.
Et puis la vie a de nouveau basculé. J'ai tout perdu d'un coup — une compagne, une maison, un équilibre. J'ai dû réapprendre à marcher, un pas après l'autre. Repartir à zéro. Ce texte-là, comme les autres, je ne l'ai pas inventé : je l'ai vécu.
« Transformer une douleur en métaphore, une vérité brute en poème — c'est là toute la beauté de cet art. »
Puis les gens ont lu. Et ils ont reconnu quelque chose : leur propre voix, leurs propres blessures, leur propre espoir parfois mal formulé. C'est là que j'ai compris que ces textes pouvaient servir à quelque chose de plus grand que mon seul équilibre.
Pourquoi j'écris
« Sais-tu pourquoi j'écris ?
Pour exprimer l'incompris. »
Je n'écris pas pour être beau. J'écris pour être juste. Il y a une différence fondamentale : le beau cherche l'approbation, le juste cherche la vérité. Mes textes sont imparfaits parce que les émotions le sont aussi.
Chaque texte part d'une sensation réelle — une nuit blanche, une douleur ancienne, une observation dans la rue à deux heures du matin. Je ne fabrique pas d'émotion. Je la documente. Et parfois, je la transforme pour qu'elle devienne quelque chose d'universel. J'écris seulement en mon nom, sans chercher l'estime de personne — et c'est peut-être pour ça que ça résonne.
Ce que j'explore
Résilience
Se relever sans prétendre que la chute n'a pas fait mal.
Identité
Apprendre à exister pour soi, pas pour le regard des autres.
Relations
L'amour, l'amitié, les liens qui sauvent et ceux qui blessent.
Les mots
Écrire pour ne pas se perdre. Dire ce qu'on n'ose pas à voix haute.
Réflexions
La vie telle qu'on la traverse, entre beauté et violence ordinaire.
Émotions sombres
Ce qu'on ne dit pas à voix haute, mais qu'on ressent profondément.
Le parcours derrière les mots
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2017 – 2020
Chef de projet IT — industrie aéronautique internationale
Pilotage de projets de digitalisation dans un environnement international exigeant. Master Chef de Projet Informatique obtenu en parallèle — après treize ans à se battre pour y arriver.
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2021 – 2025
Fondateur & dirigeant — La Truffe Éduquée
Créer et faire vivre une structure de zéro. Des centaines de clients, des dizaines d'avis 5/5. L'entrepreneuriat comme école du lien humain — et de la persévérance.
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Puis la chute
Tout perdre, et réapprendre à marcher
Une vie qui bascule en quelques jours. Un studio, une chienne, Kira, et des amis à qui, pour la première fois, j'ai osé demander de l'aide. Recommencer en bas de l'échelle — sans jamais lâcher l'idée d'une vie heureuse.
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Aujourd'hui
Psyker — l'écriture, un pas après l'autre
Je reprends pied petit à petit. J'écris ce que je traverse et ce que j'ai traversé, avec l'envie de construire mon foyer et, un jour, de devenir père. C'est de là que vient l'écriture juste — pas des modèles, mais du vécu.
Le reste est dans les textes.